bon voila mon 1er chapitre pas très passionnant mais comme dans chaque roman il faut bien poser l'histoire ^^
Chapitre premier
Les Messagers de la Destinée
L’été de l’an 790 après la mort de Sucellos était d’une tiédeur agréable. C'était une température adéquate pour que Sorath, qui âgé lors de huit ans, puisse plaisanter en compagnie de ses amis Valrent, Mako et Surya sous l’ombre protectrice d’un arbre imposant…
Sorath était un jeune enfant blond malgré le bout de ses cheveux brun. Ses yeux étaient d’un gris vif et très caractéristique, mais qui ne trahissaient aucune de ses émotions. Il était vif d'esprit et extrêmement futé mais sa tête de mule embêtait nombre de fois sa tante. Il semblait de même que Sorath ai une morale: Agir plutôt que réfléchir. Tel était le petit Sorath Skasu.
… Mais étant ce qu’ils étaient, des enfants insouciants et infatigables. Ils ne pouvaient pas s’empêcher de grimper sur cet arbre, grâce à ses branches fortes. De là ils pouvaient monter sur le toit, où ils avaient caché une échelle qui leur permettaient de redescendre par la cheminée sans être pris ou vu par la tante Indri. Pourtant cette fois-ci, la tante de Sorath attendait devant celle-ci des morceaux de bois dans les bras et en tapant, frénétiquement du pied, le sol.
–Mais que fais-tu la Sorath ? Demanda sa tante en le foudroyant du regard, Et vous autres descendez aussi avant que je ne vous rôtisse pour le souper !
Dame Indri portait curieusement une robe presque aussi claire que les cheveux bleu azur de Valrent. Elle avait des cheveux noirs, soyeux et suprêmement longs, qui cascadaient sur ses épaules. Sa fine silhouette et ses courbes tout aussi bien de sa poitrine que de ses hanches, la transformait en une jeune femme qui rendait les jeunes nouveaux de la ville indomptables.
– Vous savez les enfants, c’est vraiment très dangereux de vouloir … Valrent descends ici tout de suite veux-tu ! Cria-t-elle après avoir compté les enfants.
– Mais dame Indri, je suis là, lâcha Valrent indigné, derrière elle.
Indri se retourna et observa Valrent. Il était de deux ans plus âgé que Sorath. Il arborait souvent du bleu aussi clair que ses yeux. Son regard était doux, profond et il semblait qu'il pouvait lire dans les yeux de la personne qu’il fixait. Sans oublier qu'étrangement, il sortait tous les soirs où le ciel était constellé des innombrables étoiles qui composaient le petit firmament de Feréhaé. Malgré son comportement enfantin, plaisantin et taquin, Valrent restait néanmoins un enfant qui pleurait rarement et ne riait ouvertement qu'a de rares occasions.
– Comment… comment as-tu fait? questionna-t-elle, surprise de ne pas avoir vu Valrent descendre de la cheminée par l'échelle.
– Fait quoi?
– Non rien. Bon je veux que vous arrêtiez vos jeux stupides et dangereux et allez jouer au-dehors sans vous blesser, cela me ferai beaucoup de peine vous savez, marmonna Indri en ébouriffant les cheveux des quatre enfants et tourna les talons après avoir déposé les bûches de bois près de la cheminée.
– Eh! Valrent, t'es pas descendu par la cheminée cette fois-ci, s'écria Mako lorsque dame Indri fut partie.
Mako n'était guère différent de Sorath. Juste qu'il possédait des yeux noirs et des cheveux noirs avec des reflets quelque peu violet. Il était d'un an plus âgé que Sorath, et sa masse musculaire était déjà bien développée pour son très jeune âge ce qui ne l'empêchait pas de ressembler pour autant a un enfant.
– Vous savez, je ne suis jamais vraiment descendu par la cheminée et qu'est-ce que ça fait?
– Ça veut dire que chaque fois t'étais derrière nous sans descendre l'échelle? S'enquit Mako en se grattant le crâne.
– On peut dire ça.
Et ce n'est pas pour autant que la petite bande s'arrêta là, et ils firent des choses de plus en plus folle avec le temps. Alors que l'hiver approchait, les quatre petits trouble-fêtes se divertissaient en essayant d'aller le plus loin possible vers le fond de lac et d'y rester le plus longtemps possible. Ils en sortaient presque toujours malade mais cela les amusait tandis que cela rageait dame Indri obligé de laisser ses occupations quotidiennes de côté pour pouvoir s'occuper des enfants malades
Heureusement, une chose les fit arrêter leurs petits jeux dangereux: la neige, cette chose blanche qui fond dans la main et qui est écœurante à manger. Cette chose qui servait à faire des "gentilshommes" de neiges ou encore à faire des batailles de boule de neige. Dame Indri adorait l'hiver car cela lui permettait de tricoter en sachant que ses petits protégés ne faisaient rien de bien dangereux à part de manger de la neige accidentellement.
Le soir tombait sur Gande et ses environs… et alors qu'une tempête de neige frappait par vague régulière les arbres de la forêt de Gande, deux hommes vinrent frapper à la porte de la petite demeure. Ces hommes portaient des capes et leur capuche était relevée pour les protéger de la tempête qui faisait rage au-dehors. Ce fut Sorath qui ouvrit la porte et attendit devant celle-ci en dévisageant les intrus d'un air grave et étonné. C'est alors que dame Indri se rendit compte des invités et s'empressa de remettre la situation à la normale. Après que les hommes eurent quitté leur cape, elle appela le reste de la "bande".
– Les enfants voici Vendel et Gengus, ils vont passer du temps avec nous et vont m'aider pour les travaux trop difficiles pour vous.
– Ils sont mariés? S'empressa de demander Mako.
– Mais non voyons Mako on ne se marie pas entre hommes, répondit Indri avec un petit air amusé.
– Ah! Je croyais.
– Bon alors je vous présente Vendel qui est le propriétaire de la maison…
En effet la demeure dans laquelle vivait Indri et les petit n'avait jamais été la sienne, elle appartenait à une personne que les enfants n'avaient jamais vue jusqu'à ce jour.
– … Et vous vous demandez toujours pourquoi il y avait une forge près de la maison… car, en fait, elle a été construite pour Gengus qui est forgeron.
– Pourquoi le popiétaire a les cheveux blanc? , Interrogea Sorath tout en se grattant le menton dans une attitude pensive.
– Parce qu'il est vieux, le propriétaire, et un jour toi aussi tu auras les cheveux blancs, rassura Vendel.
– Ah! Nan! je ne veux pas ressembler à vous, rétorqua Sorath en croisant les bras.
– Je les adore déjà ces petits! S'exclama Vendel en riant d'une voix quelque peu tremblante à cause du froid qui régnait au dehors.
– Ne vous fiez pas à ces petites tête innocentes, derrière, il y a de vrai petites pestes, ajouta Indri ce qui fit sourire les enfants. Et vous n'oubliez pas quelqu'un les petits?
– Et vous le forjron, vous savez raconter les histoires? Demanda Surya.
– Bien sûr, venez, je vais vous en raconter une pour que vous puissiez dormir.
– Non, je vais le faire, vous pourrez comme cela vous mettre…
– Non laissez dame Indri, je vais Le faire, coupa-t-il en mettant une main comme s'il voulait arrêter Indri, et par la même occasion je pourrais apprendre à mieux les connaître et vous, vous pourrez discuter avec Vendel librement, finit-il dans un sourire…
– Allez! Vous venez ? Grommelèrent Mako et Surya qui tiraient déjà sur les manches de son pourpoint.
Gengus étant un forgeron, il fallait s’attendre à voir d’énormes muscles, pourtant ce n’était pas son cas. Ses muscle était minces, malgré ses larges épaules et sa grande taille. Il passait la plupart de son temps dans sa forge à améliorer la petite vie de Sorath, Valrent et les autres.
– Alors les enfants connaissez-vous l'histoire du commencement des nos terres? Questionna Gengus lorsque les enfants furent dans leur lit, et lui assit sur une chaise.
– Bien sûr qu'on la connaît, elle est même totalement fausse! Révéla Mako en souriant.
– Mako tais-toi! On la connaît pas cette histoire, coupa Surya, t'es vraiment bête toi alors!
Gengus regarda la petite fille qui venant de "gronder" son propre ami. Surya était la seule fille du groupe mais ne se considérait pas comme tel.. Elle était du même âge que Sorath. Possédait une longue chevelure noisette et ses yeux étaient de la même couleur. Pour ce qui était de ses habits, il semblait que toute les robes que dame Indri lui achetait lui allait, tout comme leur couleur. Voyant son attitude capricieuse Sorath la taquinait souvent de "petite princesse gâtée", petite mais "belle" avait précisé Indri lorsqu'elle entendit la remarque.
– Euh la petite princesse ferait mieux de se taire, elle aussi, Chut! Taquina Sorath en mettant son index devant la bouche.
– Bon pour revenir aux histoires, on voudrait des histoires qui font plus peur, dit Valrent qui était assis sur son lit et regardait calmement ses trois amis se calmer.
– Il n'y a pas de problème, sinon vous connaissez l'histoire de Perceval Vanderval?
A peine le nom était sortit de la bouche de Gengus que Valrent grinça des dents soudainement mais silencieusement.
– Euh nan, je n'aime pas son histoire, et on la connaît déjà assez hein les amis? Rétorqua Valrent d'une voix monocorde.
– Bien, autrement quelle histoire puis-je vous raconter? se demanda Gengus en voyant que les autres enfants approuvaient Valrent.
– Ben… vous connaissez l'histoire du dernier des seigneurs noir? interrogea Valrent.
– Tu veux parler de celui de la Guerre de Sang?
– Oui celui de la Guerre des Loups de sang. Parce que j'ai entendu des enfants en parler à Gande.
– Eh bien en fait cette histoire est… un peu floue dirais-je car tout le monde à sa euh… sa vue… je ne sais pas comment le dire…
– A sa version des faits? hasarda Valrent.
– Oui tout à fait, alors comme ils ont tous leur version des faits, eh bien la raconter est très difficile mais pour raccourcir et simplifier la chose, je dirai que ce seigneur noir fut un des pires de tous, car rien était épargné, même pas les enfants! Soit, ils mouraient tous sous coups de l'armée noire soit, ils mouraient la gorge dans les crocs d'un des loups de Sang.
– Eh Gengus pourquoi on les appelle les loups de Sang? questionna Sorath.
– Je ne sais pas peut-être étaient-ce des loups féroces tuant tout sur leur passage, ou bien peut-être que c'est leur chef qui leur a donné ce nom…
– Il avait un nom ce seigneur, chef des loups? Interrompit hâtivement Sorath. Oups désolé, se rattrapa-t-il rapidement.
– Non ce n'est rien, ben pour tout vous dire, je crois que l'on appelait simplement le Seigneur des Loups de Sang ou non, je crois qu'il s'appelait réellement…
– Gengus! Pourriez-vous venir? intervint Vendel au loin de l'étage au dessous.
– Bon sang on n'arrête pas de m'interrompre! s'écria Gengus alors que les enfants gloussaient.
– Désolée les enfants mais maintenant il faut que vous dormiez, ajouta Indri qui venait d'entrer dans la chambre.
– Oh non! Tante Indri laisses-le au moins finir son histoire! Protesta Sorath.
– C'est urgent, Gengus vous contera l'histoire demain, assura Indri.
– T'es pas marrante Tante Indri.
– Tu sais la vie n'a jamais été facile. Valrent toi aussi tu viens avec nous. Et vous autre, vous vous endormez, Valrent vous rejoindra plus tard. Je vous le promets, vous ne remarquerez même pas son absence.
Sans savoir pourquoi alors que Gengus, Valrent et Indri sortaient de la chambre, Sorath songea encore une fois à ses parents. La maison dans laquelle vivait Sorath et les autres se trouvait dans la forêt au Nord de Gande, à l'écart de la civilisation, dans une petite clairière. Les rares fois où il était allé en ville remontait à au moins plus de six ans. Sorath se demanda alors pourquoi donc il avait été isolé de ses parents, mais heureusement, se disait-il, qu'il avait toujours sa tante à ses côtés.
– Alors Indri pourquoi dis-tu que c'est lui le … le, euh comment dire…? Commença Vendel lorsque Indri, Valrent et Gengus furent descendus.
– Le mouchard? Risqua Indri.
– Mouai à peu près cela…
– Pardon, mais Vendel pourriez-vous me mettre enfin au courant de ce qui se passe, là j'avoue que je suis perdu!
– Tu ne lui as encore rien dit? S'écria Indri.
– Indri si j'avais pu, je le lui aurai dis! Faut aussi dire que j'ai du presque le traîner pour qu'il vienne, soupira Vendel en lançant un clin d'œil à son complice.
– Pardon, mais on pourrait m'expliquer à moi aussi, intervint Valrent en croisant les bras et en fronçant les sourcils en une attitude boudeuse.
– Valrent, tu n'aurais pas écrit des lettres à quelqu'un vivant à Gande ces jours-ci? Questionna Vendel.
– Mais à qui voulez-vous que j'écrive monsieur Vendel.
– Il a raison Vendel à qui? Il ne connaît personne à part moi et ses petits compagnons, affirma Indri.
– Puis-je intervenir? Fit Gengus qui se frottait le menton.
– Mais allez-y Gengus, assura Indri.
– Eh bien! Je n'y comprends pas grand chose mais, d'après ce que j'ai saisit pourquoi et comment Valrent pourrait être le mouchard ou la cible en question? Demanda Gengus complètement troublé par ces mots bizarre et rarement utilisés surtout pour un enfant.
– Un seul moyen de le savoir, exposa Vendel, viens par ici jeune homme.
– Qu'est-ce qu'il va me faire dame Indri?
– Ne t'inquiète pas mon petit loup chéri, il ne te fera rien de dangereux. Mais Vendel tu n'as pas peur que cela fasse une réaction qui lui fasse du mal? , s'inquiéta Indri.
– C'est le risque à courir, lui dit Vendel, Bon Valrent je vais te dire quelque chose, je suis un peu magicien on va dire, et je peux voir certain truc que même toi ne sais pas, mais pourtant qui sont en toi. Donc pour l'instant détend toi, je vais voir si je peux pas trouver quelque chose qui puisse m'intéresser. Maintenant détend-toi, mon tour ne marchera pas si tu est trop stressé ou si tu exprime trop un sentiment.
Dès que Vendel eut fini de parler, il posa ses deux mains sur la tête de Valrent en faisant bien attention de mettre son index au niveau de la tempe. Après un court instant de tension Vendel put se sentir visiter le cerveau de Valrent y découvrant des pensées disséminées un peu partout, incohérentes et enfantines. Cependant une partie de son cerveau restait… inactif, comme si elle était morte. Vendel essaya de s'approcher de cette partie c'est alors qu'une douleur lui traversa les bras ce qui eut comme conséquence de rompre instantanément le lien les unissant. Lorsque Vendel eut retrouvé ses esprits il se rendit compte qu'il suait abondamment et vit que Valrent était étourdit à la suite du choc.
– Mais que s'est-il passé? demanda Indri inquiète pour Valrent.
– Je… je n'en sais rien du tout, avoua Vendel en se remettant debout grâce à l'aide de Gengus. Il faut que je te parle Indri… viens, allons à coté.
– Ça va aller Valrent? Demanda Gengus lorsque Vendel et Indri eurent quitté la pièce.
– Sieur Gengus vous savez manier l'épée? Dit Valrent ignorant sa question et faisant comme s'il n'avait reçu aucun choc.
– D'abord pourquoi tu ne leur as pas dit que tu étais allé en ville.
– Pourquoi je le leur aurais dit, ils ne me l'ont pas demandé, répliqua Valrent en haussant les épaules. Bon vous pouvez répondre sieur Gengus?
– Oui je maîtrise l'épée, mais je préfère les marteaux comme tout bon forgeron qui se respecte!
– Vous pourriez m'apprendre?
– Sûrement mais je ne voudrais pas que dame Indri l'apprenne, vu son caractère protecteur je pense qu'elle me tuerait pour avoir enseigné un art de guerre à l'un de ses protégés.
– Rassurez-vous, elle n'en saura rien, assura Valrent avec un sourire conspirateur.
– Tu parles bien pour un jeune homme de dix ans. Tu m'épates Valrent.
– Je suis votre élève après tout, maître Gengus!
Puis ils rirent de bon cœur, alors que ce qui se passait dans la salle à coté était tout à fait opposé. L'atmosphère était à la réflexion.
– Tu es sûr qu'il en est vraiment un?
– Tu peux regarder toi-même si tu veux. Il est si différent des autres garçons de son âge. Maintenant j'en suis sûr, c'est lui la raison pour laquelle il y a tant de ces personnes qui traînent dans la seule ville de Gande. Indri surtout pendant les années à venir, ils ne doivent, à aucun prix, aller en ville, ce serait un désastre.
– Mais Vendel, ils ne sauront rien sur la vie s'ils restent enfermés ici, cloîtrés comme des rats en cage.
– Tu leur apprendras tout ce que tu sais.
– Moi! Mais tu es devenu fou avec l'âge! serais-tu devenu aliéné vieux veilleur bon à mettre dehors?
– Pas le moins du monde, acheva Vendel qui sortit de la salle.
Indri resta plantée là pendant un instant, frappée par une colère qui arrivait très rarement, mais elle se reprit et deux larmes de couleur rouge descendirent de ses yeux. Indri décida, pour l'instant de tout garder pour elle car cette nouvelle aurait probablement et même à coup sûr perturbé Valrent qui était encore un enfant. Après un instant de détente elle se rappela sa promesse envers ses enfants. Donc sur ce, elle revint dans l'autre salle et vit Valrent qui buvait de l'eau fraîche. Gengus était déjà partit dormir, ce qui l'attrista légèrement car elle aurait voulut en savoir plus sur cet homme. Elle lui demanda s'il allait bien et voyant qu'il hochait la tête elle vint lui faire un baiser dur le front et l'emmena dans leur dortoir.
– Voilà il est de retour, chuchota Indri lorsqu'elle arriva, passez une bonne nuit mes petits.
– Bonne nuit tante Indri, murmura en retour Sorath.
– Fais de beau rêve mon chéri, dit-elle d'une voix affectueuse.
– Valrent, pourquoi tu ris quand t'es avec Gengus mais pas quand t'es avec nous? interloqua Surya.
– Je ne sais pas moi, peut-être qu'il est plus marrant que vous…
Voilà la réponse typique de Valrent: à vous laissez sans rien dire… Durant la nuit Sorath dormit paisiblement jusqu'à ce qu'il fit un fois encore ce cauchemar qui le hantait depuis Finisllos. Il y voyait une maison incendiée, entendait les cris de dizaines de personnes, mais cette fois-ci il réussit à discerner un son… un rire… un rire empli de cruauté qui semblait renfermer plusieurs siècle de colère et de haine. Comme se termine chacun de ses cauchemars Sorath se réveilla en sursaut et suant à grosses gouttes. Il resta encore quelques instant dans son lit puis, remarquant les premiers rayons de soleil, se leva et se dirigea vers la cuisine.
– Tu es bien matinal Sorath, dit une voix dans l'ombre.
Cela le fit sursauté, cette voix qui ressemblait à la haine de son cauchemar le fit frissonner.
– Qui… Qui est là?
– C'est juste moi, Vendel, ne t'inquiète pas. Je ne faisais que passer, remarqua Vendel qui tenait un verre d'eau fraîche dans la main. Tiens, tu es une personne bien matinale Sorath.
– Vous m'avez déjà dit ça, lâcha Sorath sans faire attention.
– Jamais je te l'avais dit auparavant, rétorqua Vendel.
– Mais si!
– Enfin c'est peut-être possible après tout. je me fais vieux, soupira Vendel, ma mémoire semble faillir ces derniers temps.
– Vos cheveux…
– Oui je sais que j'ai les cheveux blancs, comme je le dit je me fais vieux, très vieux, ajouta-t-il avec un long soupir.
– Ce n'est pas ça mais, un moment ils ont été noir , et je crois même qu'ils avaient des yeux.
– Vite Sorath! Va réveiller tes camarades! Indri! réveilles-toi! N…
– VENDEL! tais-toi, gronda Indri qui vint lui donner une claque sur la tête. Cela ne peut pas arriver et n'arrivera jamais . Alors laisse les enfants dormir veux-tu!
– Que se passe-t-il Dame Indri?
– Rien Valrent, retournes te coucher, s'écria Indri d'une voix sèche.
– Non, je me sens en pleine forme, dit-il en s'étirant et en baillant à s'arracher la mâchoire.
– Bien alors va me chercher du bois pour que je puisse cuisiner, je te prie Valrent.
– Je m'y mets tout de suite!
– Quant à toi, Vendel pourrais-tu aller jeter un coup d'œil aux environs?
Alors que Sorath se promenait dans la forêt en compagnie de Mako, ils se demandèrent alors à quoi ressemblaient leurs parents. Ils ne leurs avaient jamais rendu visites et les enfants se languissait de l'attente du jour où ils les verraient pour la première fois. Encore plus les jours suivant, pendant lesquels ils pourraient jouer avec eux et plaisanter tout en se racontant leurs moments de joies et de tristesses passés.
La nuit Sorath ne fit que des rêves contenant ses parents sous différentes formes: Pirates, archers, roi et reine, chevaliers, médecins ou encore "magiciens" comme Vendel… Mais en fait qu'est ce que la magie en elle-même? se demanda Sorath, quelque chose de bénéfique pour tous ou maléfique de part leur grandes facultés et la soif de pouvoir qu'elle provoquait.
Cette nuit là, Sorath refit ce cauchemar incessant, mais en plus des bruits et la maison en feu, s'ajouta une personne le traînant par la main et d'autres qui parlaient, hurlaient, se moquaient sans même remuer les lèvres. Il vit alors ce qui l'attendait, il allait être sacrifier, pour qui? pourquoi?
– Sorath, réveilles-toi, dit une voix caverneuse au loin dans sa tête.
– Non! Laissez-moi je ne veux pas mourir!
– Sorath! Sors de ce rêve tout de suite!, hurla une voix plus distincte.
Il sursauta à l'appel, et se leva dans son lit transpirant de tout part.
– Quoi… que se passe-t-il!, toussa Sorath hors d'haleine.
– Ne t'inquiète pas c'est juste moi… Valrent.
– C'est toi qui parlais?
– Parlais?… Ah! dans ton rêve, non je viens juste te réveiller à la demande de ta tante. Tu vas bien? sinon je peux demander à ta tante de venir te soigner, ajouta Valrent avant de se lever.
– Merci Valrent.
– Ne me remercie pas mon ami, assura Valrent un sourire accroché sur les lèvres.
Sorath avait toujours trouvé étrange Valrent et il le trouvait d'autant plus étrange ces jours-ci. Sorath n'eut pas à se le faire redire. Il bondit hors de son lit et se dirigea vers la cuisine.
– Tu vas bien Sorath? Valrent m'a dit que tu avais fais un mauvais rêve.
– Tante Indri est-ce que tu as déjà fait un même rêve plein de fois de suite?
– Tu dois être fatigué ou malade, tu veux que je regarde?
– Non ça ira. Et au fait quand est-ce que mes papa et m'man , vont venir me rendre visite?
Le visage de Indri devint livide a l'annonce des parents de Sorath.
– Sorath! Tu viens jouer? cria Surya qui était dehors et agitait les bras en l'air.
– On parlera de ça plus tard hein tante Indri? J'arrive 'Tite princesse gâtée!
– Ne fais pas de bêtise je te prie, je t'en prie, articula Indri une boule dans la gorge.
– Compte sur moi.
– Sorath n'oublie pas de…
Mais Sorath s'était déjà mis à courir en direction de Surya. Indri ne se sentait jamais à l'idée que Mako, Surya et Sorath jouent ensemble. Ils arrivaient toujours à déclencher des drames incroyables malgré les sermons à répétions que donnait Indri. De plus Indri savait peut-être pourquoi ces rêves avaient fait surface et cela ne présageait rien de très rassurant…
– Comment allez-vous Indri? demanda Gengus qui venait d'entrer dans la cuisine.
– Je ne sais pas pourquoi, mais je suis toujours inquiète lorsque Sorath sors dehors, confia Indri d'une voix tendre et affectueuse.
– Je pense que la cause est que vous le protégez trop ou avez peur d'un événement précis, peut-être, hasarda Gengus.
– Possible, vous devez avoir raison Gengus… Vous devez avoir raison…
bon pour la suite ben faudra attendre ^^° chais pas si ca plait mais bon ^^ si ca plait pas je continuerai pas ^^
ui je sais le vert c'est bôôôôôôô mdr 8D
Partie I: EN QUETE DE REPONSES
Le vent soufflait lentement à travers les arbres de la forêt de Gande. Les deux soleils reflétant une douce lumière chaude et miroitante sur l’eau de la dernière pluie. Les enfants appréciaient particulièrement cet éclat car il semblait créer une voie vers les astres eux-même.
La vie en Feréhaé était paisible malgré les quelques conflits mineurs qui perturbait la vie. On avait de quoi se rassasier, de quoi être saoul jusqu'à l'âme. On pouvait avoir des enfants librement et sans restrictions. En résumer, on pouvait vivre…
Pourtant l’on aurait jamais dit cela sept cent soixante années en arrière, alors que la Grande Guerre des Loups de Sang faisait rage. Cette guerre tua, en outre, plus de personnes que lors du combat contre Sucellos. En pensant bien que cette guerre amena au monde l’avènement et la disparition du dernier Seigneur Nogs. Ce fut un soulagement pour certains et une malédiction pour d’autre.
De plus tous savaient que la guerre avait débutée lorsqu'une jeune femme innocente fut accusée de traîtrise et abattue par des Chasseurs. On ne savait pas grand chose sur cette femme mis à par qu'elle étudiait dans une des plus grandes écoles de Norac, la capitale de l'Aron. Cette mort déclencha un évènement inattendu: une armée de loups déferla tout d’abord en Aron et s’étendit dans les pays voisins. Alors que le début restait immuable, tous racontaient la fin de différentes façons: certains disaient qu’un dôme de lumière avait tout ravagé au-dessus du repère du Seigneur Nogs, détruisant son armée et lui aussi par la même occasion. D’autres affirmaient que Perceval Vanderval l’Éternel Trowen les auraient tous éliminer et en laissant mort le Nogs. Enfin un dernier groupe (surtout composée de victimes) clamaient que l’armée et leur chef s’étaient retirés en l’attente d’un moment propice pour revenir à la charge et se venger.
Le jour de la défaite du Seigneur noir marqua Finisllos.
Enfin tout cela pour dire que le petit continent de Feréhaé avait énormément changé en l’espace de huit siècles. Ainsi, les elfes les nains et les gnomes et les autres races bien distinctes des humains, avaient renoncé à leurs origines. A la place d’un continent à partager entre les différentes races, Feréhaé fut divisée en dix royaumes : l’Aron pays des anciens elfes. La Glice et le Muduzaj les pays des ancestraux magiciens ou gnomes. Le Mélar le royaume des "Géants". Le Bal Kizak le territoire des vieux nains de glaces. Alors que le Dralisk était la région que l’on aurait considérée de naine( surtout l’Ouest) car l’endroit était presque infesté de nains ! . Il reste enfin le Molorou, l’Élédat, la Tlalocie et sans oublier la Nlémésie qui sont, eux, des pays humains.
Mais pourtant une autre division se fit encore plus tard. Un conflit naquit entre les six pays du sud qui avaient pris part lors de la guerre des Loups de Sang, qui se donnèrent le nom de l'Union des six défenseurs. Alors que les trois autres pays (hors mis l'Aron) prirent le nom de peuple des Sages. Ces peuples avaient certaines divergences mais pourtant rien de bien grave : ils pensaient différemment, avaient des coutumes et des modes différant mais sans jamais critiquer les mœurs de leurs voisins.
Affectueusement Kiziniele Maître krishnibir* de la Vallée de la Solitude...
Vous connaissez un monde où les Martiens existent? Moi, oui, ils existent dans le mien et dans ceux qui croient en eux!!!
Le ciel semblait s'assombrir… Fanfoué leva la tête vers le ciel et vit un nuage passer a toute vitesse… euh non ce n'était pas un nuage mais un NUAGE soit un Navion à l'Uranium Acide Génétiquement à Eviter… enfin c'était la définition de Fanfoué en tout cas… on ne l'a jamais cru à chaque fois qu'il disait avoir vu passer un NUAGE. On ne le croyait pas car personne n'avait vu ce qui s'était posé il y a deux semaines près de l'Elysée.
Un NUAGE c'était posé et des extra-terrestres en étaient sortis… Fanfoué n'en avait pas cru ses yeux… il passait par là et avait vu cela… Des martiens venant sur terre c'était une chose à révéler au monde! Il courut alors à leur rencontre.
– SALUT comment ça va?!?
– Il nous veut quoi lui?
– Aucune idée si tu veux je le désintègre à coup de pulvérisateur à dentifrice!
– ARRETES gaspilles pas ton dentifrice sur lui!! En plus je crois que les humains utilisent le dentifrice comme nourriture parce qu'ils en mettent plein la bouche chaque matin et soir et même parfois à midi!
– Arg bon d'accord et pis je peux sinon lui faire gouter ma nouvelle arme?!? L'aérosol 2000 pour maquillage!!
Le martien soupira pendant que Fanfoué leur faisait des signes et essaiait de parler anglais.
– Euh you speak anglish? Moi parler spagnish too si you quiere parler en anglais!
– Euh non les humains utilisent le maquillage aussi!
– Mais c'est un homme!
– ET tu ne connais pas les hommes travestis?!?
– Ah non désolé… bon il dit quoi là en fait? J'arrive pas à suivre… pourquoi il se met à nous lancer des pierres?!?
Le martien décide alors de recourir à son arme la plus fatale… mais il demande d'abord à son ami de retourner dans le vaisseau. Alors dès que tout le monde est à l'abri le Martien prend l'Arme… sa carte bancaire interstellaire. Il prend alors une pièce de un PI (pièce interstellaire) et l'envoi à une dizaine de mètre de Fanfoué. LA ALORS FANFOUE COURT APRES LA PIECE et la rattrape et se retourne pour remercier les martiens mais… ils étaient déjà partis…
Il continua à rêver de ces petits êtres verts ou plutôt ces êtres venus de l'espaces et qui voyagent encore au dessus de sa tête dans les NUAGES… tant de rêves…
Mais il fut interrompu par un rire jaune ou plutôt une conspiration contre lui…
– FRANCOIS DESCENDS MANGER!!
Arg désolé journal je dois aller manger… tiens je me demande ce que mangent les Martiens… allez @+
François regarda alors la pièce qu'il avait gagné grâce au martien… EHH c'est une pièce de un centime EN PLUS DE FRANC!!!
Moral: ne jamais faire confiance a ce que vous donnent les martiens… ils sont radins… leur arme ultime pour se faire oublier…
Moral 2: lorsque vous voyez un NUAGE se poser n'allez même pas les voir car ils n'hésiteront pas à utiliser leur dentifrice ou parfum!! Et aussi ils ne vous donneront pas d'argent… j'ai déjà essayé je me suis retrouvé avec un billet de 1 dollars de Monopoli…
Alors rire jaune ou conspiration?
pas d'image lol j'ai la flemme ;) mdrrr allez bye cette nouvelle a été écrite il y a des lustres mdrr qu'elle est vieille :D