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Les écrivains font leur blog

A Ludovic Fernandez: Comme je ne sais pas comment te joindre, je met expetionnelement un article pour répondre à ton commentaire en direct du blog.

Déja la suite arrivera dans à peu près 2 semaines car actuelement je suis partie en vacance et mon fichier avec le livre n'est pas sur cet ordi. Et sache aussi que le livre est très bientôt fini encore 3 à 4 semaines de patience. Le livre comportera 14 ou 15 chapitres et actuellement, je suis en plein dans le 11ème.

Je tarde a mettre mes chapitres en ligne car en ce moment je suis assé occupé entre l'écriture de mon livre et d'autres choses.

Aussi, quand tu met un commentaire, il n'est pas forcément nessecaire de mettre ton nom de famille (enfin si c'est ça)

Sinon patience! La suite arrive bientôt.

Amicalement
Marion, autrice d'une spectaculaire a Fénelon

Une spectaculaire a Fénelon chap2

le 25/07/2006 à 15h28

Voila la suite!


Bonne lecture!


 



 



2. Chez Fabrice, déclaration, résultats,révélation et chute

 




 




 



Quelques minutes plus tard, elle se retrouva à Elbeuf.

 



Mais elle se rendit compte qu’elle ne connaissait que l’adresse de Fabrice mais elle ne savait pas dans quel immeuble c’était.

 




 



Elle interpella un passant qui passait par là et lui demanda :

 



-        Excusez moi Monsieur, je cherche le nom de cette rue. Est-ce que vous pouvez m’indiquer la route s’il vous plait ? Dit elle en lui tendant un morceau de papier vieux qu’elle conservait depuis longtemps.

 



-        Bien sur Melle. Vous continuez tout droit, tournez a droite et c’est le premier immeuble qui se présente. Répondit il.

 



-        D’accord. Merci Mr.

 



Après l’avoir salué, elle continua sa route. «  Elbeuf est une bien grande ville » Pensa t’elle.

 




 



2 Minutes plus tard, elle se retrouva devant l’immeuble et resta incrédule. Son portable sonna à ce moment. C’était Fabrice :

 



-        Ben alors, tu es ou ? Demanda t’il

 



-        Là je me trouves devant l’immeuble… J’ai eu un peu de mal a trouver mais me voila ici. Dit Marion

 



-        Je descends. Dit Fabrice.

 



Quelques minutes plus tard, les deux amis allèrent se promener. Assis sur un banc, ils continuèrent leur discussion.

 




 



-        Que s’est il passé avec ta tante ? Demanda le jeune homme.

 



-        Dès que je suis rentrée, elle s’est précipitée vers moi comme un boxeur sur son adversaire et là... Ca a fait comme l’effet d’une claque. Répondit elle.

 



-        Mais quelle histoire !! Soupira son ami

 



-        En tout cas merci. Avec Ludovic vous êtes vraiment les meilleurs amis que je n’ai jamais eu. Déclara Marion.

 



-        Cela sert a cela les amis. Dit Fabrice.

 



-        Il serait peut être temps que je rentre avant que ma tante se rende compte de mon absence. Marmonna la jeune fille

 



-        Tu veux que je te raccompagne ou tu arriveras à retrouver ton chemin ?

 



-        Je pense réussir à le retrouver. Répondit elle

 



-        A demain !

 



-        Ouais !

 




 



Une semaine plus tard, Marion arriva au collège de très bonne humeur. Ce jour là, ils allaient connaître les résultats de l’audition. 

 



Elle rejoignit Fabrice et Ludovic. Ce dernier était aussi rouge que si on lui avait collé un fer a repassé sur la figure plusieurs secondes.

 




 



Fabrice devenait vraiment agaçant avait confié Ludovic à Marion. Il tentait de rapprocher les deux amis car selon lui, leurs sentiments crevaient les yeux.

 



-        Euh… Ludovic… Tu sais… Fit Marion

 



-        Euh…

 



-        Je crois que je vais vous laisser… Déclara Fabrice

 



Sur ce, il partit laissant ses deux amis dans un silence gêné.

 




 



-        Marion, je voulais te dire que…

 



-        Oui ? Demanda t’elle.

 



-        Je… Je t’… Aime ! Déclara t’il en un souffle

 



-         Moi… Aussi

 




 



Ils se sourirent et s’embrassèrent. Fabrice qui s’était caché avec Aurélien son meilleur ami, sourit, amusé.

 



-        Qu’èce qui te fais sourire comme ça Fabrice ? Lui demanda Aurélien

 



-        C’est un moment magique qui vient de se passer

 



-        Mais de quoi tu parles ? Demanda Aurélien visiblement perdu 

 



-        Un nouveau couple vient de se former

 



-        Ahhhhh ! Je vois ! S’exclama Aurélien moqueur

 



-        Eh oui ! S’enquit Fabrice

 



-        Félicitation !  Applaudit l’autre

 



-        Laisse tomber Aurélien .Dit Fabrice levant les yeux au ciel 

 




 



A 12h00, Marion se rendit en salle de musique. Ils allaient enfin connaître les résultats :

 



-        Voici les résultats que vous attendiez tous dit Melle Castex

 




 



Chorale Fénelon, solistes :

 




 



Jean Val jean : Quentin Desleau

 



Fantine : Marion S

 



Javert : Antonin Laroche

 



Gavroche : Christophe Des champs

 



Cosette : Chlo-Ann Mido

 



Mr et Mme Thénardier : Jean bizaet et Lucille Des champs

 



Courfeyrac : Chrysathome Longs du Roi

 



Feuillette : Anaïs Laroche

 



Enjolras : Simon Charpentier

 



Marie : Elora Chartier

 



Ouvrières : Camille Chassier- Legay et Lucie Asie

 




 



-        Félicitation aux solistes ! J’espère que cette année sera une belle expérience pour vous.  Les félicita Melle Castex

 




 



A la sortie, Marion fut interpellée par Chlo-Ann qui venait à sa rencontre :

 



-        Excuse moi, est-ce que je peux te parler ?

 



-        Euh oui bien sur !

 




 



Les deux jeunes filles partirent à l’écart des autres élèves pour discuter.

 



-        Que se passe t’il ? Demanda Marion

 



-        Ce que je vais te dire risque de te surprendre mais.. Je suis ta cousine. Répondit Chlo-Ann

 



-        Quoi ??? Cria  Marion qui visiblement n’en croyait pas ses oreilles 

 



-        Je sais, c’est dur à avaler mais c’est la vérité.

 



-        Ca me surprend beaucoup.  Dit Marion encore sous le choc

 



-        Tu sais, j’ai trouvé récemment une photo ou je jouais avec une petite fille de mon âge et je me suis rendue compte que la petite fille, c’était TOI. Expliqua Chlo-Ann 

 



-        Ma tante m’en a parlé. Donc elle avait bien raison. Répondit Marion

 



-        Oui.

 




 



Les deux jeunes filles sourirent. Après avoir quitté Chlo-Ann, Marion rejoignit ses deux amis, les joues rosies par le temps.

 



-        Ohhhh la Grande galopeuse ! Sors donc de ton nuage ! Dit Fabrice la sortant de ses pensées.

 



-        Mais mon cher, je ne suis point sur mon nuageuh je viens d’apprendre une trèèèèèès bonnnnnnne nouvelllllllle !  Répondit Marion prenant un accent idiot

 



-        C’est quoi cette bonnnnnnne nouvelllllllle ? Lui demanda Ludovic

 



-        Je viens d’apprendre que une de mes cousines est ici, à Fénelon. Répondit La jeune fille

 



-        Tu parles de Chlo-Ann Mido ? S’exclama soudain Fabrice 

 



-        Euh oui pourquoi ? Tu la connais ?

 



-        C’est la petite amie de mon autre meilleur ami Aurélien.Expliqua son ami

 



-        Ok mais comment tu sais que c’est ma cousine ?

 



-        Elle nous l’a dit. En fait elle nous a dit qu’elle recherchait sa cousine.  Je lui ai dit que je t’avais reconnu sur la photo.

 




 



Extrait de la scène :

 




 



-        Moi aussi je suis nouvelle dans ce collège, mais j’ai un but précis. Soupira Chlo-Ann 

 



-        C’est quoi ? Lui demanda Aurélien curieux

 



-        Je recherche ma cousine.  La dernière fois que je l’ai vu on avait 4 ans. Depuis, Caput…

 



-        J’ai une amie qui aussi recherche sa cousine. Déclara Fabrice. Tu n’aurais pas une photo d’elle ?

 



-        Oui bien sur.

 



Sur la photo, on voyait deux petites filles s’amusant à jouer a chat perché.

 




 



-        Mais oui ! C’est bien elle ! S’écria Fabrice

 



-        Fantastique !!  Cria Chlo-Ann

 



-        Mais le problème, c’est que depuis un mois et demi je ne lui ai plus parlé… Elle ne vient plus sur MSN et elle est injoignable au téléphone

 



-        J’espère un jour la retrouver… Murmura Chlo-Ann

 




 



FIN D’EXTRAIT DE LA SCENE

 



 

 



-        Je comprends maintenant. Je m’excuse de ne rien t’avoir dit Fabrice. Si j’avais su ce qui se passait… S’excusa Marion.

 



-        ce n’est pas grave.  La rassura Fabrice.L’important c’est que vous vous soyez retrouvées !

 



-        Eh oui ! Dit Ludovic

 



Sur le coup, il embrassa la jeune fille toute rouge. Ils étaient vraiment très heureux tous les deux et ça se voyait !

 




 



-        Faudrait peut être penser à aller en cours dîtes donc ! Plaisanta Fabrice.

 



-        Oué chef ! Plaisantèrent les deux autres.

 



Les trois amis montèrent les escaliers. Mais une mauvaise surprise les attendait en haut.

 



-        PIERRE ! S’écrièrent ils en chœur.

 



-        Eh oui c’est moi ! Vous deux, dit il a Fabrice et Ludovic. Dégagez

 



-        Non ! On restera là ! Cria Ludovic

 




 



Comme un surveillant arrivait dans leur direction, Pierre poussa la jeune

 



Fille dans les escaliers et partit sans demander son reste.

 



-        Ca va Melle ? Demanda le surveillant en aidant la jeune fille à se relever.

 



-        Pas trop. J’ai mal au dos

 



-        Qu’est-ce que ce jeune homme vous voulait ? Demanda Gérard

 



-        Je ne sais pas Monsieur. Mais il nous déteste…

 



-        Vous pouvez marcher ?

 




 



Aidée par ses deux amis, la jeune fille se dirigea à l’infirmerie.

 



-        Franchement quel con ce Pierre ! S’écria Fabrice rouge de rage

 



-        C’est sur ! Répondit Ludovic        .

 



-        Mais pourquoi il nous hait autant ? Marmonna la jeune fille en se frottant les côtes

 



-        Marion, tu sais c’est une longue histoire…

 




 



La jeune fille s’assit sur un lit et l’infirmière lui mit de la glace.

 



-        Ca vous fait toujours très mal Melle ? Demanda cette dernière

 



-        Un peu moins maintenant.

 




 



1h heure plus tard, comme c’était la fin de la journée, la jeune fille se dirigea en bus vers la ville du Havre ou habitait Ludovic. Il l’avait invité  à passer la soirée avec lui. La jeune fille avait hâte… 

 




 



 

Une spectaculaire a Fénélon

le 04/07/2006 à 12h15

Marion est de retour avec une nouvelle oeuvre: Une spectaculaire a Fénélon. Pour l'instant je ne met que les 2 premiers chapitres même si j'en suis au 4e.


PS: Je laisse tomber l'histoire de Jasmine


Bonne lecture!


 


                                  Tome1 :    Une spectaculaire a Fénelon (1ère version)



 



Marion est une jeune fille de 13 ans. Elle arrive à Rouen dans la Seine Maritime. Mais son passé cache une histoire difficile suite d’un début d’une longue maladie.

 



Au collège, elle retrouve son amour de jeunesse Ludovic, et la toute sa vie changea.

 



Elle retrouve aussi son meilleur ami Fabrice et tous les trois devinrent inséparables.

 




 



Je dédie ce livre à Fabrice, mon meilleur ami que je connais depuis un an et demi et que j’aime beaucoup, a Justine qui arrivera plus tard dans l’histoire et à Ludovic, un grand ami de jeunesse que je n’ai plus revu alors Ludovic, si tu lis ce livre, sache que je ne t’ai pas oublié et tu vas avoir un des grands rôles de l’histoire.

 




 



1. Arrivée a Fénelon, retrouvailles, premier ennemi et premiers ennuis

 




 



Marion regarda d’un œil prudent le collège se présentant devant elle. Elle venait d’arriver en Seine Maritime et elle allait à un collège totalement inconnu…

 



Un jeune homme blond passa à côté d’elle. Elle lui demanda :

 



-        Excuse moi, ou puis-je trouver le bureau de la CPE ?

 



-        Tu montes les escaliers, tu tournes à droite et c’est la première porte. Répondit le jeune homme

 




 



Marion le regarda. Ce jeune homme lui semblait familier. Etait-ce ?...

 



-        Fabrice ? Dit elle

 



-        Marion ?  Répondit il

 



-        Oui c’est moi ça me fait plaisir de te voir ! Dit la jeune fille

 



-        Je ne m’attendais pas du tout à te voir ici, à Fénelon.

 



-        Je tenais à te faire la surprise. S’extasia t’elle

 



-        ça pour être une surprise s’en ai une.Tu veux que je t’accompagne ?

 



-        S’il te plaît

 




 



Les deux amis partirent en direction du bureau de la CPE.

 




 



-        Mme Loubin je vous amène une nouvelle élève. Dit Fabrice 

 



-        Ah ! Bonjour Marion. Je vais t’amener dans ta nouvelle classe. Merci Fabrice, tu peux retourner en cours.  Répondit Mme Loubin  en saluant Marion

 




 



Tout le monde partit. Arrivés devant la classe des 5èmes B, Mme Loubin toqua et entra.

 




 



-        Bonjour a tous, asseyez vous. Je vous présente une nouvelle camarade qui nous arrive de Corrèze dans le Limousin. Marion, peux-tu te présenter ?

 



-        Bonjour a tous. Je m’appelle Marion, je vais avoir 14 ans, j’adore chanter, j’aime les chevaux et par dessus tout, écrire et plus tard j’aimerais beaucoup devenir écrivain. J’espère me faire des amis ici même si je suis d’un caractère plutôt timide…

 



-        Bienvenue a toi Marion. Vas t’asseoir à côté de Ludovic, au premier rang. Moi, j’enseigne le Français. Déclara avec sympathie  Melle Asnabour. D’après ce que l’on dit, tu veux devenir Ecrivain ?

 



-        Oui Madame en effet.  

 




 



La jeune fille alla s’asseoir à côté de Ludovic qui lui adressait un grand sourire.

 



-        Salut ! Tu te souviens de moi ? Dit le jeune homme

 



-        Hé comment ! Cela faisait longtemps ! Je suis très heureuse de te revoir !

 



-        Et moi donc !

 



-        Cela faisait longtemps. Dit Marion

 



-        Ouais ! Tu aimes le football ? Lui demanda Ludovic

 



-        Oui et toi ?

 



-        Ouais. C’est qui ton équipe préférée ?

 



-        Marseille et toi ? Répondit la jeune fille.

 



-        Moi c’est Lyon. Je connais tout sur eux, et j’ai même leur maillot mon préféré c’est Sylvain Wiltord. Et toi a Marseille, c’est qui ton joueur préféré ? demanda Ludovic

 



-        Samir Nasri. Répondit Marion d’un air rêveur

 




 



A 12h00, la jeune fille se rendit à la chorale.

 




 



Cette dernière était dirigée par Melle Castex, une prof plutôt jeune et très sympathique.

 




 



-        Bien, avant de commencer le cours, je vous présente une nouvelle élève : Marion qui arrive de Corrèze. Présenta Melle Castex d’un ton aussi naturel que si on lui amenait une des choristes du film «  Les choristes »

 



-        Bonjour a tous. j’adore la chorale. Quand j’ai quitté mon ancien groupe, on avait commencé à chanter Les Misérables. Se présenta Marion

 



-        A croire que c’est ton jour de chance  car c’est aussi notre projet. Cela fait combien de temps que tu fais de la chorale ? Demanda Melle Castex

 



-        3 ans.

 



-        D’après ton ancienne prof de chorale, tu as plutôt une jolie voix.  Dit Melle Castex d’un ton fier

 



-        Elle ne devrait pas exagérer… Répondit Marion en rougissant 

 



-         Bien. Passons aux auditions. A toi de commencer Clémence. Déclara Melle Castex

 




 



La prénommée Clémence interpréta « Pitié, pitié » le premier chant.

 



Marion interpréta d’une « assez jolie voix » « La journée est finie »

 



Tous les autres  volontaires passèrent les uns après les autres.

 




 



-        Très bien ! Vous aurez les résultats de l’audition au prochain cours ! Vous pouvez disposer.

 




 



La jeune fille rejoignit Fabrice et Ludovic qui semblaient se connaître.

 




 



-        Ben alors ? T’étais ou ? Demanda Ludovic curieux

 



-        Partie chanter. J’ai rejoint la chorale. Répondit Marion 

 



-        je m’en serais douté. Tu as toujours aimé chanter. Ça, je te comprends.  Dit Fabrice avec un clin d’œil

 



-        On t’a même écouté. J’aime beaucoup ta voix. S’extasia Ludovic

 



-        Je ne chante pas aussi bien que cela… Rougit la jeune fille

 



-        Ne sois pas modeste ma chère !! S’écria Ludovic d’un air encourageant.

 



-        Dis donc Ludovic, tu ne serais pas un peu amoureux par hasard ? Demanda

 



-        Fabrice d’un air moqueur

 



-        Euh… Non pourquoi ? S’enquit Ludovic

 



-        Vous êtes rouges ! S’écria Fabrice en rigolant

 



-       

 



-        Faut pas rougir ! Dit Fabrice en plaisantant

 




 



La sonnerie retentit soudain et les 3 amis durent retourner en cours. Mais quelqu’un leur barra la route. C’était un garçon d’1m70 a peu près.

 




 



Il avait des cheveux bruns foncés, un corps bien bâti et trapu.

 




 



 Rien que de se trouver devant lui, cela n’était impressionnant. !

 




 



-        Que veux tu Pierre ? Demanda Fabrice dont le ton avait durci

 



-        Alors Fernandez ?! Tu t’es trouvé une nouvelle copine ? Répliqua Pierre. Dis donc toi, comment t’appelles tu ? Demanda t’il en s’adressant a Marion

 



-        Marion, pourquoi, ça te dérange ? Répliqua la jeune fille

 



-        Franchement Fernandez tu es vraiment tombé sur une fille stupide ! Soupira Pierre

 



-        Déjà Monsieur Pierre, elle n’est pas stupide et elle à beau être plus jeune que toi, elle a plus de cervelle que ta famille réunie ! S’écria Fabrice

 



-        Ferme la tu veux Fernandez ? Toi qui n’as qu’une bille dans la tête tu peux te taire ! S’exclama Pierre

 




 



CLAC !

 




 



La jeune fille venait de gifler Pierre qui atterrit par terre et qui la regardait avec surprise

 




 



-        JE T INTERDIS D’INSULTER MES AMIS PIERRE !! SI TU TE CROIS INTELLIGENT, TU TE TROMPES FORTEMENT ! QUE JE TE REPRENES A L’INSULTER, CROIS MOI TU LE REGRETTERA ! Cria t’elle si fort qu’un attroupement s’était formé autour d’eux.

 



-        Que se passe t’il ici ??! S’exclama une voix derrière eux.

 




 



C’était Gérard, le surveillant du collège qui se tenait là, les points sur les hanches les yeux lançant des éclairs.

 




 



-        Mr, dit Pierre. C’est la nouvelle qui provoque cette agitation. Elle s’est jetée sur moi et m’a giflé

 



-        Mais c’est lui qui… Répondit Marion sur la défensive

 



-        Taisez vous Melle ! Suivez moi chez le directeur ! Vous aussi Mr Pierre

 




 



On ne revit pas la jeune fille avant la récréation. Quand elle revint, elle avait les larmes aux yeux. Apparemment, elle avait passé un mauvais quart d’heure…

 




 



-        Qu’èce qui s’est passé ? Demanda Ludovic en tentant de la réconforter.

 



-        Je viens de prendre ma première retenue… Reprit la jeune fille en pleurant de plus belle

 



-        Qu’èce que cet idiot de Pierre a encore raconté ? Demanda Fabrice surpris

 



-        Monsieur a insinué que soit disant je l’aurait interpellé dans le couloir que je l’aurais insulté et giflé. Ma tante est au courant je vais me faire disputer grave ce soir je crois bien…  Pierre m’a juré que j’allais payer cher…

 



-        Ne t’inquiète pas Marion. Dit Ludovic en la prenant dans ses bras en signe de réconfort. On va l’empêcher de te faire du mal !

 



-        Merci les amis. Dit la jeune fille en reniflant.

 




 



Depuis ce jour, la jeune fille jura vengeance.  Elle était inconsolable. Il fallait dire que se prendre une retenue en a peine une semaine, c’est très rare !

 




 



Sa tante n’avait apparemment pas oublié la scène car en rentrant le soir, la jeune fille se fit réprimander vivement.

 




 



-        Mais Marion ! Comment as-tu pu t’attaquer à ce pauvre garçon ? Ah ! Si ton père savait…

 



-        Mais tantine, il nous a provoqués ! Et c’est moi qui dois tout prendre ! Pourquoi tu ne veux pas me croire ?!!

 



-        Ici n’est pas la question Marion ! Maintenant vas dans ta chambre ! Et je te conseille de réfléchir !

 




 



Cela fit l’effet d’une claque pour Marion. Elle quitta la pièce et rejoignit sa chambre en claquant la porte. Elle prit son portable et appela Fabrice.

 



-        Fabrice il faut absolument que je te parle ! Dit elle en larme

 



-        Qu’èce qui s’est passé ? Demanda ce dernier comprenant ainsi la panique de son amie.

 



-        Je ne peux pas en parler ici. Murmura t’elle. Ma tante n’est pas loin.

 



-        T’a qu’à venir chez moi sinon. On sera mieux pour discuter. Répondit Fabrice.

 



-        D’accord. J’arrive.

 




 



La je ne fille sortit par la fenêtre de sa chambre et se mit en route pour Elbeuf qui n’était qu’a 5 minutes de chez elle.

 



 

A l'amour comme à la guerre/Ch.1

le 27/03/2006 à 13h25

Résumé:

Pour commencer mon histoire j'ai décidé de faire une histoire un peu réel, après plusieurs essaies d'histoires, j'ai enfin trouvé!!! J'ai décidé de faire une histoire d'amour entre juif pendant la 2e guerre mondiale... Vous verrez sa doit pas etre si mal que sa... :) bon j'ai pas encore terminé l'histoire mais sachez que ce sera long, certainement, mais bon le résultat ne dois pas etre mauvais! :) C'est l'histoire d'une adolescente qui fete ses 15 ans, elle rencontre un garçon, juif aussi, elle tombe amoureuse et un soir, les parents ne sont pas là, et ils se font prendre par la Gestapo qui les emmènent dans un camp d'extermination, à Auschwitz... Pour leur amour, ils feront tout pour s'enfuir... Bref... je commence mon premier chapitre :)

 

 

Chapitre 1.  A l'amour comme à la guerre

3 mars 1935, Zelda a 15 ans. Elle vit à Roterdam, dans une famille juive. Sa mère, Katherina, née en Allemagne, Duelo, le père, lui qui a toujours vécu à Roterdam, et pour finir ses frères et soeurs... Ses deux, Marguerite et Mélissa, et son frère Peter. Bref, nous somme le soir, toute la famille est là cousins et cousines...

Le gateau était soigneusement posé sur la table, avec 15 bougies dessus. Je le contemplais avec satisfaction. Je n'avais jamais vu un aussi beau gateau. Depuis la crise économique de la première guerre, il était dur de trouver une nourriture un peu plus spécial. Ma mère me regardait avec ses yeux remplis d'amour. Je lui souris. Tout le monde de la table riait de bon coeur, mes deux soeurs étaient sagement installées sur le sofa à parler avec mon Oncle. Durant cette soirée, je ne pus que etre heureuse.

-Tu trouve pas que c'est fantastique?

Je me retournais et je vis mon père, avec un grand sourire. Je lui répondait d'un signe de tete affirmatif. A la fin de la soirée, mon lit s'offrait à moi. Une nuit de repos me ferait le plus grand bien. Mais tout d'abord, mon journal:

Cher Journal, encore une journée de plus en enfer. Demain le lycée m'attends, ma classe, ma table, ma chaise, mon crayon seront à nouveau à ma portée. Ces vacances de relâches étaient très bien, en tout cas pas très long. Demain encore tout le monde se foutera de moi pour ma religion, mais ils savent  ce que je suis derrière, la seule que je me réjoui, c'est de revoir Dany, un super garçon, très mignon, je crois que je suis amoureuse... Chut c'est secret. Bref, je vais revoir Mathilda, une fille pas très agréable, qui a tout le monde pour elle, rien que pour elle, elle aime personne sauf les personnes bien placé, genre les enfants de parents d'avocat, médecin, enfin les bourgeois, par contre elle est comme raciste, elle ne m'aime pas simplement parce que je suis juive, et elle est extrement jalouse, parce que je suis plutot jolie, grande et mince. Bon mince c'est un peu normal avec le manque de nourriture. Bref pas vivement demain, si on peut dire sa comme sa... Sur ce, bonne nuit cher journal et à demain soir...

Je dormais très bien, quand soudain, je vis ma soeur me secouer les pieds. Super encore journée de mauvaise humeur grace à sa tete que je vois en me réveillant. Enfin, la journée commençait plutot mal, nous n'avions plus rien à manger pour le petit déjeuner. Je me hatais de prendre mes affaires et hop en cours! Le soleil brillait gaiment, les réparations de la première guerre mondiale était encore là. Arrivée à l'école, personne ne fit attention à moi. Je suis en classe, meme pas Mathilde c'était retourné pour me reprocher quelque chose, mais bon ce moment de plaisir ne fut pas long...

-Tiens tiens, la juive, alors quoi de neuf aujourd'hui? T'as quoi au petit déjeuner?

Je lui répondis pas et elle perdit son sang froid, elle s'est levée, c'est approchée de moi, et paf, son regard perçant me faisait face. Elle s'appreta à dire quelque chose quand Dany entra en classe [vous savez le mec super mignon],

-Ho Dany je... je ..., bégaya-t-elle en le regardant me regarder.

-Salut Mathilde, qu'est-ce que tu fais encore à Zelda?

-Euhhh rien, je voulais lui demander de l'encre...

Et quoi encore, de l'encre! Elle était surtout à deux doigts de me frapper! Bref ce que je ne comprends pas chez elle, c'est qu'elle est raciste, qu'elle n'aime pas les juifs et pourtant, Dany est un juif, et elle lui parle comme si c'était un allemand ou un hollandais!!! C'est vrai qu'à Dany on avait rien à lui reprocher. C'était un garçon poli, plutot beau, très mignon, très gentil, certainement le plus beau garçon du lycée... Après quoi la cloche sonna et les cours commencèrent... Le professeur entra et tout le monde se leva...

 

A suivre...


Utopia part 8

le 25/03/2006 à 20h27
Mon Dieu !
Quel drôle de rêve !
Je croyais que le jeune homme à la guitare n’existait pas, qu’il n’était pas de notre monde. Mais la magie nous l’a apporté et maintenant, il est l’un des nôtres.

Mon Dieu !
Quel horrible cauchemar !
Enfermé dans un monde cruel et trop étroit pour moi. Un monde gris et solitaire.
Mais maintenant, je vis ici et tout ira mieux.

FIN

Retour :)

le 17/03/2006 à 20h28
Me revoilà sur les lignes de mes écrits :) loul, nan mais c'est que je me suis beaucoup absentée (la flème :P) alors j'ai décidé de revenir et de recommencer une toute nouvelle histoire :) (meme si j'aime pas écrire -[enfin les histoires oui, mais écrire avec un crayon, sa fait mal aux mains ^^)] Bref... J'ai décidé de supprimé mes 2 premiers chapitres et de partir dans une nouvelle histoire, poétique et magique, ce soir je commence, donc faudra vous montrez patient ^^, J'espère que mon retour vous fait plaisir (qui m'étonnerais loul) et c'est parti pour une histoire magique :)

Ma première année de 6ème cha

le 11/03/2006 à 13h29

Toujours la suite. Le chapitre6 arrivera plus tard


 


Chapitre5 : Le retour d’Anthony

 

 

On n’eut plus de nouvelles d’Anthony depuis son exclusion. Les professeurs revinrent après les vacances de Noël. 

 

J’avais retrouvé la joie de vivre. Fini les mauvais jours !

En musique, On appris une chanson marrante je vous en cite un extrait :

 

              Poullallier’s song

 

Dans  les poulaillers d’acajou

Les belles bascours a Bijou

Les poules font la conversation

D’la volaille qui fait l’opinion

Qui disent

On ne peut pas être gentils tout le temps

On ne peut pas aimer tout les gens…

 

Je n’avais plus mon plâtre heureusement. Les jours passèrent  lentement.  A la chorale on s’amusait après avoir chanté quelques chants.

 

Mme Castex aussi avait retrouvé sa bonne humeur. Cela me faisait plaisir. Certains parlaient avec la prof, d’autres mangeaient des bonbons quand Mme Castex en apportait. Moi je m’installais au piano et je jouais. 

 

Sophie aimait bien m’entendre jouer. Je l’apprécie beaucoup Sophie. Je lui apprenais a jouer « a vous dirais-je maman » vu que cette mélodie est très simple.

 

A la fin de l’heure, je me rendis en cours de Français.

 

La prof nous fis travailler sur des poèmes. C’est trop génial ! Mais une voix réapparut :

 

De retour, je suis de retour, je te tuerai prend garde !

 

Oh non ! L’exclusion ne lui a pas suffi on dirait et il revient pour se venger ! J’avais intérêt à faire attention.    J’allais me retourner pour parler à Anaïs quand je reçus un violent coup sur la tête.

 

Tout le monde se tourna vers la porte. Personne. Mais la porte était ouverte offrant à toute la classe un grand courrant d’air. Je repris mes esprits et Reporta mon attention sur le cours.

 

Bingo ! J’allais être tranquille aujourd’hui je finissait a 15h00 au lieu de 17h00. Ma mère vint me chercher. J’étais encore un peu étourdi par ce coup que j’avais reçu.

 

Comment Anthony avait il réussi a rentrer au collège ? Mystère… Personne ne le savait mais cela était très intriguant. Je découvrirais la vérité j’espère un jour.

 

Le vendredi matin, je retrouvais ma chère matière : « les mathématiques ». Vu qu’il était revenu la veille.  Mr Hospital n’avait pas changé. Toujours pareil. Il était toujours aussi exigeant.

 

J’allais accompagner Elodie à l’infirmerie qu’elle ne se sentait pas bien mais en revenant a la vie scolaire, je surpris une conversation qui me fit froid dans le dos sans savoir pourquoi.

 

    -    Ecoute Virginie, c’est trop difficile de diriger le collège dans ces conditions ! Et si ce drame se reproduisait ? Et si quelqu’un mourrait ? Dit une voix inconnue.

-        Mais que faire alors ? Répondit La prénommée Virginie.

-        Il y a trois solutions :

 

La première c’est que ces événements stoppent et on en reste la,

La deuxième c’est que on prévienne la police et que le coupable soit arrêté

La dernière c’est que l’on ferme le collège pour un moment. Répondit la deuxième voix. Sur ce, je vous quitte. A bientôt ma chère !

 

Au risque de me faire prendre, je courus vers la salle de maths.J’écoutais le cours d’une voix distraite la tête ailleurs. Je ne voulais pas que le collège ferme moi !

 

J’attendis la fin du cours pour pouvoir parler à Anaïs de la conversation que j’avais entendue. Elle en fut très surprise. 

 

Je ne fus pas très attentive à la journée qui suivit. J’eus juste remarqué que jamais reçu une chaise sur le crâne.

-        Désolé Marion je n’ai pas fait exprès. Dit Claire avec un sourire d’excuse.

Elle était assise à côté de moi en technologie et la chaise était tombée au moment ou j’étais baissée.

 

Je ne disais rien mais j’avais les larmes aux yeux.  Une femme déboula en courrant dans la salle et cria :

 

SORTEZ VITE !!IL Y A UN FOU FURRIEU DANS LE COLLEGE !

 

Personne ne bougea. La personne s’avère être un homme que je ne connaissais que trop bien : Anthony.   

-        Ne vas pas nous faire croire qu’il y a un fou furieux au collège ce dernier c’est toi ! S’écria Angélique.

-        Toi la brune a deux balles tais toi ! Répliqua Anthony.

 

Mr Delon se décida enfin à intervenir :

-        Melle Mendès je vous prierai de rester calme et quand a toi Anthony, direction chez le directeur. Anaïs accompagne ta camarade à l’infirmerie. Dit il a mon intention.

 

On sortit tous les 4 de la salle. Mr Delon et Anthony partirent devant. On pouvait entendre des bribes de leur conversation. D’après le ton de Mr Delon, Il n’était mais alors pas content du tout.

 

J’ai demandé a la lune, mais le soleil ne le sait pas, je lui ai montré mes brûlures, et là il s’est moqué de moi…

 

Vous vous demandez pourquoi je vous mets cet extrait ?  La semaine a passé on est jeudi et on se trouve actuellement à la chorale. 

Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do…

Ma première année de 6ème cha

le 11/03/2006 à 13h28

La suite

 

                     Chapitre4 : accident et voix bizarres
 
NDLA : Ceci est vrai mais les voix bizarres cela vient pas de la réalité. Ce chapitre me fait penser qu’il ne faut jamais faire le poirier contre un mur. Vous comprendrez pourquoi. 
D’une part, dans cette histoire il y a du vrai et de l’imaginaire. Ce chapitre a ces deux parties. L’accident en vrai c’est arrivé on y peut rien…
Et pour les voix c’est comme dans le précédent.
 
 
Trois mois passèrent depuis ce jour vraiment formidable. Depuis, j’avais encore rejoué et apparemment c’était une musique connue.
 
Un drame arriva un jour. On se rendait en salle de musique quand une horreur me figea sur place. A la porte de la salle était couchée… NON !! C’est impossible ! Mme Castex était allongée la, les yeux clos mais elle respirait encore.
 
Je fondis en larmes j’étais vraiment très inquiète. Les autres se précipitèrent voir mme Pralus (la CPE). Mais moi je n’avais pas bougé. Je voulais rester ici. 
 
Bientôt, la CPE arriva suivie de l’infirmière. Cette dernière examina la prof et déclara :
Ce n’est pas trop grave. Cette professeur est dans une espèce de coma comme Mr Hospital. On lui a injecté une sorte de produit qui fait tomber dans le coma qui conque le bois.
 
Les élèves de ma classe ne furent pas très rassurés.  
 
Je pleurais toujours. Moi je l’aimais beaucoup Mme Castex. C’était un peu comme une grande sœur pour moi.
 
Ce n’était vraiment pas normal ce qui se passait…. Mais alors… Ce ne peut pas être Thomas vu qu’il n’est plus au collège ! Mais alors qui èce ?!
 
Je te tuerais… Vengeance vengeance !!!!! Cria une drôle de voix.
 
Sur le coup de la surprise je me retournais. Rien. Encore cette voix…
 
A contre cœur, je me dirigeais vers l’étude. Je me sentais étrangement bancale. 
 
 
Le reste de la journée passa lentement, très lentement. Je n’avais qu’une envie : rentrer chez moi !
 
Dans le bus, on parlais tous de ce qui s’était passé. Rémi pensait qu’un extraterrestre était passé par là pour tuer les profs et les pions. Mais quel gamin celui la !
 
Laura Douceau disait que cela pouvait être un élève qui faisait une farce.Ils ont de ces idées ces collégiens alors… Anaïs elle, elle n’en pensait rien. En rentrant chez elle, elle avait un sourire narquois.
 
Mais ou ira ce mystère ?! Je n’en parlais pas à mes parents. Mieux vaut garder ça entre collégiens. La semaine fut encore plus pire.
 
Chaque jour, on venait nous interroger  pour savoir  si on savait quelque chose. Les résultats étaient plutôt maigres.
 
Ouf ! C’était enfin le week-end ! Un week-end de tranquillité en plus de l’équitation. J’aimais beaucoup les chevaux. J’entamais ma première année et cela me plaisait beaucoup. 
 
Malheureusement, La semaine commença. Lundi en arts plastique, on avait Mme Mas une prof un peu vieille quand même…
 
Je redoutais le mardi qui allait suivre. On faisait séances gym. Même si j’avais fait 2 ans de gym, j’avais quand même peur d’en faire… 
 
Le lundi la dernière heure de la matinée j’avais SVT une semaine sur deux. La SVT ça ne me passionnait pas tellement mais fallait bien suivre.
 
Le moment que j’attendais le moins arriva malheureusement. On fonctionnait par ateliers. J’étais en groupe avec Anaïs et Andréa une fille assez snob.
Gloups. Encore les barres symétriques ça allait... Mais ce que j’allais faire était…  Mr Meygnal nous a expliqué qu’il fallait faire le poirier au sol les deux jambes contre le mur. Oh lala. ! 
 
Je m’exécutais tant bien que de mal. Je voulais faire une galipette en arrière mais la réception s’est très mal passée. Je me suis écrasée le poignet en me réceptionnant.

SCRATCH !
 
La j’ai vraiment eu très mal. A ce moment une voix se fit entendre :
 
Blessée toi crever je me vengerais tu souffrira
 
Je me suis relevée surprise par ces paroles. Mon poignet me lançait. Andréa demanda si ça allait. Je fis signe que non. Je ne pouvais pas, je ne voulais pas continuer !
 
Raison de plus pour ne pas faire de gym !
 
Accompagnée par Estelle, je me dirigeais vers l’infirmerie quand une grosse flaque attira mon attention. Elle était couleur sang et dessus on pouvait lire :
 
Tu vas me le payer ta prof va payer a ta place tu le regrettera
 
Je me retins un cri d’horreur. Encore cette voix ! Je commençais vraiment à avoir la chair de poule.
 
On arriva à l’infirmerie et quelques minutes plus tard je m’allongeais sur un lit une poche de glace au poignet droit.
 
J’ai attendu 3 heures avant de pouvoir rentrer chez moi avec ma mère. J’étais de plus en plus inquiète. Mais quand èce que cela va s’arrêter ??!!
 
Fracture du poignet et 3 semaines de plâtre voila ce qui m’a attendu après la radio.
 
J’en avais eu vite marre de ce plâtre ! Le lendemain je me rendis au collège avec ma mère et on alla à l’infirmerie pour avoir des clés d’ascenseur.
Une voix alors surgit :
 
Français, prof de Français, du sang, du sang…
 
Il n’allait tout de même pas s’attaquer a la prof de Français quand même ?!
Je rejoignis la salle d’étude et je m’assis à côté d’Andréa et je lui fis part de ce que j’avais entendu.
 
Bien sûr elle ne m’avait pas cru. Elle me proposa de m’aider pour l’ascenseur et j’ai accepté.
 
En cours d’histoire, on a eu une surprise qui a réjoui tout le monde : a la fin de l’année on allait faire les jeux Olympiques entre collège.
Ca c’est vraiment une superbe nouvelle ! On en discutait encore pendant toute une heure. On les ferait avec le collège de Tulle.  On avait tous hâte d’y être !
 
A la récréation je suis allée en salle de Français. Je voulais voir si tout allait bien. Je fus surprise de la scène qui se passait dans la salle : Un homme habillé de noir s’attaquait à Mme Vergne.
 
Sans crier gare, un élève qui passait par là sauta sur lui et lui arracha sa cagoule. Sous cette cagoule on pouvait reconnaître : Anthony !
 
-        Non c’est impossible ! –criais-je.
-        Et pourtant c’est bien lui. Répondit l’élève.
-        Oui c’est moi ! Cria Anthony. Fallait pas vous déranger ! Je peux faire mon travail tout seul ! Laissez moi tuer cette femme !
-        Laisse la tranquille Anthony ! Cria l’élève
-        Tu n’as pas à  me dire ce que j’ai à faire !
-        CA SUFFIT ! Cria une voix derrière nous.
 
Surpris, on se retourna et on vit Mme Pralus qui se tenait  là, les mains sur les hanches les yeux lançant des éclairs de colère.
 
Mr Anthony, puis-je savoir ce qui se passe ?
Rien Mme. Répondit Anthony d’une voix faussement innocente
Je ne te crois pas. Répondit Mme Pralus
JE VOUS DIT QU’IL NE  S’EST RIEN PASSE ! S’écria Anthony
Dans mon bureau jeune homme ! Allez ! Vite ! S’exclama Mme Pralus.
Anthony la suivit un peu penaud.
 
En fin de journée, J’appris que Anthony était viré du collège définitivement. Peut être que ces voix que j’étais la seule à entendre allaient s’arrêter…

Ma première année de 6ème cha

le 11/03/2006 à 13h23

Voila le chapitre 3 bonne leture!


 


Chapitre3 : Grave nouvelle

 

Le lendemain je commençais avec une heure d’étude cool. J’avais bien envie de venir a 9 heures mais ma mère voulait pas. Quel ennui…

 

Je devais aussi travailler au piano. Qu’allais-je présenter devant la classe ?

Je ne connaissais que 2 mélodies. 

 

                                    - 7 -

J’ai décidé de leur jouer une simple et simpa : « a vous dirais-je maman » C’était la plus simple que je connaissais et puis l’autre j’avais encore un peu de mal

 

J’ai horreur de l’étude ! Surtout que le pion de ce jour est super casse pied.

Ensuite j’avais histoire Géographie avec Mme Durand. Si elle était plus sympathique que le pion ça serait bien.

 

Elle n’est pas très grande, rousse et pas sévère quand elle le veut.

Je venais de faire la connaissance de Claire, une fille de mon âge et elle aussi passionnée par les chevaux.

 

On s’assit l’une a côté de l’autre et Anaïs s’assit a côté de Frédérique Chausson. Une fille simpa pas très bavarde mais très simpa. Le cours se passa assez bien.

 

A la récréation je rejoignais Sophie. Rémi Tholey me lança un regard méchant. Quel sale type alors ! Je commençais vraiment à le haïr !

 

Faut pas faire attention a lui disait Anaïs. Mais quel idiot !

 

J’allais découvrir Mme Vergne ma prof de Français et croyez moi elle est pas sympathique du tout ! Elle n’est pas belle, elle n’est pas grande, elle n’est pas maigre, elle est pas jeune, elle a les cheveux blancs, elle a un sale caractère bref, c’est pas du tout la prof que vous auriez envie d’avoir !

 

Et ce clown de Tholey faisait son cirque derrière la prof ! Pauvre idiot va !

 

L’heure passa très vite. Et malheureusement, j’avais maths avec Mr Hospital. Quelle remarque j’allais encore recevoir?? Une surprise nous attendait. Certains poussèrent des cris. Mr Hospital était pendu à la porte de sa salle.

 

Mais c’est horrible ! S’écria Estelle toute pâle.

Que c’est il passé ? Demanda Anthony.

 Allez chercher de l’aide ! S’exclama Marie.

 

Aussitôt, on se précipita tous jusqu’au bureau de la CPE. Cette dernière fut surprise de nous voir tous entrer dans son bureau tous pris par la panique.

 

Mais enfin, que ce passe t’il ?! Demanda t’elle

Mme c’est horrible ! Dit Elodie.

Mais dites moi ce qui se passe ! S’écria la CPE

On allait en cours de mathématiques quand on a vu Mr Hospital pendu à la porte de la salle. Répondis-je

 

Toute la classe poussa un cri d’horreur. Il fallait dire qu’on ne voit pas cela tous les jours ! La CPE nous accompagna jusqu'à la salle et se figea en voyant  ce corps inconscient. 

 

5 Minutes plus tard, le directeur arriva en courrant. Lui aussi pâlit en voyant la curieuse scène qui s’offrait sous ses yeux. 

Il convoqua tout le collège dans la cours de récréation et déclara après avoir demandé le silence :

 

Si je vous ai réunis tous c’est parce que une chose vraiment grave vient de se passer ! Les élèves de la 6ème 3 viennent de retrouver le corps inanimé de Mr Hospital devant sa classe. Sachez que cela est très grave et que celui qui s’est amusé à faire ça a aussitôt intérêt à se montrer !

 

Tout le monde fit silence. Un certain Thomas se mit à rougir. Etai-ce lui le coupable ?

 

Tout le monde au collège disait qu’il haïssait Mr Hospital.  Certains disaient que ce dernier l’avait collé deux mois de suite. 

 

Mr Campourcy eut aussi des soupçons et devint rouge de colère. Il ordonna à tous les élèves de repartir en cours et prit Thomas par le bras et l’amena à son bureau.

 

Toute la classe se dirigea en étude. 

 

A 12h00, je rejoignis mon bus plutôt inquiète. Et ci cela n’était pas a cause de Thomas ? Mystère…

 

Le lendemain, on ne savait toujours pas ce qui s’était passé. J’en discutais avec So-So (Sophie). Elle, elle n’avait pas Mr Hospital donc elle ne trouvait pas grand-chose à redire.On se dirigea vers nos classes respectives.

 

Oh la la… J’allais avoir une heure d’anglais avec la prof que je redoutais le plus : Mme Sussmilch.  Heureusement, le cours se passa assez bien mais je redoutais la suite.

 

Au moins il y avait une note plus joyeuse : j’allais revoir Mme Castex a 13h00 pour une heure de chorale. J’étais trop heureuse ! Sophie aussi allait à la chorale. Je me demandais ce qui nous attendait…

 

La dernière heure, je me dirigeais en cours de Français quand j’entendis une voix qui me disait :

  - Vengeance, vengeance ! Je veux ma vengeance !

 

Mais  d’où cela pouvait venir ? Je me dépêchais de rejoindre le reste de la classe.  Mais d’où venait cette voix ?

 

A 12h00, je me dirigeais à la cantine avec Sophie. L’avantage avec la chorale c’est qu’on peut manger les premiers. 

 

Après une demi-heure d’attente, on se dirigea vers la salle de musique ou Mme Castex nous attendait. On était les premières à venir.

 

La prof attendit les autres et on pût enfin commencer.  Elle nous expliqua un peu en quoi consistait la chorale et on commença a apprendre le premier chant. 

 

Il venait du groupe Indochine et la chanson s’intitulait : J’ai demandé a la lune.

Le reste de la semaine passa très vite. Le vendredi soir, J’étais assise dans le bus et je réfléchissais. Et si Thomas était innocent ? Peut être que Mr Hospital avait voulu se succider… Non c’est absurde !

 

Je passais tout le week-end à réfléchir à une probable situation.

 

Le lundi matin, Anaïs m’appris que Thomas a été exclu quelques jours du collège. J’étais triste pour Thomas. Je devais prouver son innocence !

 

La journée passa tristement. En plus de faire de la chorale, je m’étais inscrite au club théâtre et ça promettait d’être passionnant !

 

Le mardi, j’arrivais fièrement au collège en pensant a ce qui allait suivre. Anaïs était aussi enchantée. Après deux heures de sport et le fait que j’ai failli me casser le poignet en trébuchant, toute la classe se dirigea vers la salle de musique.

 

L’heure passa. La prof avait elle oublié ? Au fond de moi, j’espérais que oui.

 

J’étais rouge pivoine. Mais malheureusement… Il restait à peu près 10 minutes quand la prof croisa mon regard et me sourit.

Alors es tu prête ?

 

Je fis oui et sous le regard de la classe entière, je me dirigeais vers le piano. J’hésitais à jouer. Mais la prof me lança un regard l’air de dire  « Ne t’inquiète pas ne fais que ce que tu a faire » Je pris mon courage et je commençais a jouer.

 

Une note, deux notes… La musique m’emporta me faisant oublier mon trac.

Quand j’eus fini, toute la classe applaudit sans exceptions.  Je souriais de plaisir. Même la prof applaudissait.

 

En sortant du cours, beaucoup me félicitèrent. Cela ma touchait beaucoup. Pourvu que cela continue…

quand reve rime... chap 5

le 09/03/2006 à 16h39
Voila le chapitre 5 qui arrive... quand on est motivée on peut y arriver. Bonne lecture!

 

Chapitre 5

 

            Plusieurs jours s’écoulèrent, plus calme et plus joyeux les uns que les autres. Je comprenais les cours d’une façon surprenante et mes amies me surprenaient tous les jours avec de nouvelles idées, de nouveaux endroits où aller. Je rentrais tous les soirs après cinq heures et je travaillais jusqu'à tard des fois dans la nuit. Je pouvais me plonger des heures dans la lecture d’un livre de ma bibliothèque, je jouais de temps en temps à la poupée avec ma sœur, je pouvais aller sur l’ordinateur autant que je voulais et regarder la télé à en avoir mal à la tête. Pour mes parents, du moment que mes devoirs étaient faits et que ma chambre était rangée, tout allait bien… Cela faisait maintenant deux semaines que ma vie avait changé. J’avais beau être toujours persuadée que je rêvais, une petite partie de moi suppliait le ciel de vivre ici éternellement. Malgré ça, malgré tout le bonheur que je ressentais à rester ici, tous ces bons moments que je vivais, si je venais un jour à revenir à la réalité, ce dont je commençais de plus en plus à douter, j’aurais énormément de regrets. Peut être bien que ce sourire qui était accroché à mes lèvres depuis quelques jours disparaîtrait soudainement à mon réveil. Après tout, je me sentais bien et je n’avais pas envie de penser qu’un jour je revivrais une vie aussi triste et morne que celle que je vivais avant.

            Le week end était arrivé à une vitesse surprenante. Vendredi soir, mon père décida de nous emmener manger au restaurant. Il nous le proposait comme si c’était une de nos habitudes de sortir le vendredi soi. Ma vue se brouilla soudainement. Une fois de plus, je revoyais un de ces moments passés. Nous étions en famille, nous nous habillions, nous sortons, le calendrier, nous sommes vendredi, nous allons au restaurant puis au cinéma. Encore un autre vendredi… et ça s’arrêta. Effectivement nous sortions tous les vendredi soirs. Je me trouvais dans ma chambre, assise sur mon lit lorsque ma mère interrompit mes pensées. Elle tenait dans ses mains le programme du cinéma du centre commercial.

« - Ton père demande si tu préfères le restaurant italien ou chinois ? 

- Oh faites comme vous préférez ! Je vous suis… 

- Mais que veux tu manger ?

- Je mange l’italien et le chinois ! J’aime les deux !

Je lui souriais et elle pensait que je me moquais d’elle…

- Bon d’accord, dit-elle d’un air désolé.

Mais elle repris le sourire et me regarda en rigolant :

- Ta sœur veut allée voir le nouveau Walt Disney. Qu’est ce que tu pense de laisser ton père se débrouiller avec et d’aller voir toute les deux autre chose ? »

Deux minutes plu tard nous étions en train de nous plier de rire devant les résumés des films qui passaient. Mon réveil indiqua 19h00. Ma mère me dit qu’il était temps de se préparer si on voulait avoir la séance de 22h. Elle m’a ensuite demandé si j’avais besoin d’aide. Je lui répondis que je me débrouillerais et elle me laissa seule dans ma chambre. J’ouvrais mon placard et j’y jetais un coup d’œil. Que fallait-il mettre pour sortir ? Je retournais m’allonger sur mon lit et mon regard se posa sur les sacs de vêtements que j’avais acheté dans la semaine. Je ne les avais toujours pas rangés. Je me revois dans la cabine d’essayage. J’avais acheté une longue jupe noire. Elle serait parfaite. Je l’avais achetée sur un coup de tête car elle me plaisait mais je n’avais jamais pensé à si oui ou non j’allais la porter. J’enlevais mon jean et enfilais la jupe neuve. Elle m’allait à merveille. Il me manquait un haut. Mon placard était un placard à merveilles. J’y dégotai un petit haut blanc pour aller avec. Un petit gilet noir et j’étais prête. Le mardi précédant, j’avais découvert dans un de mes tiroirs une palette de maquillage. Trop contente d’avoir une occasion de m’en servir, je me jetai dessus une fois trouvée.

            Une fois tout le monde prêt, nous nous mettions en route. Un quart d’heure plutard nous étions assis à une table du restaurant italien. Maman avait tranché puisque Papa et Estelle se disputaient et n’arrivais pas à se mettre d’accord. Après avoir passé la commande, une grande conversation s’engagea. Mon père voulait savoir pourquoi s’étaient encore à lui de se coltiner le Walt Disney. Il disait que ce n’était pas juste puisqu’il y avait un bon film d’action qui allait passer. Estelle s’en mêla et commença à dire qu’elle voulait absolument voir ce dessin animé et que elle irait toute seule si il fallait. Pour une gamine de 8ans elle me faisait rire, et apparemment je n’étais pas la seule. Plusieurs personne de la table d’à coté nous regardaient d’un air amusé. Il y avait de quoi, moi-même je n’arrivais pas à me retenir. Ils se chamaillaient comme des enfants. Mon regard les lâcha quelque minutes pour se poser sur les occupant de la table voisine. Eux aussi devaient probablement faire une sortie en famille. Il y avait les parents, une petite fille qui avait l’air un peu plus âgée que ma sœur et puis un mec. J’aurais dit qu’il devait avoir à peine un ou deux ans de plu que moi. Mais là n’était pas le problème. Ce qui m’intriguait c’est que j’avais l’impression de l’avoir déjà vu. Sauf que impossible de se souvenir où. Il se mit lui aussi à me regarder. C’est là que je me rendis compte de ce que j’étais en train de faire. J’étais resté fixé sur lui. Je me détournais vite pour ne pas lui laisser croire quelque chose. Le serveur nous apporta la commande. La table voisine aussi fut servie. Peut être allaient ils arrêter de nous regarder ainsi. Je commençais à être gênée. Surtout lorsque ma mère dit à mon père :

« Tu ne comprend pas qu’il faut que tu me laisse seule avec Noémie car elle veut me parler de quelque chose d’important, de mère à fille… »

Je suis devenue toute rouge. Et rien à faire contre ça. Mais le pire c’était que lui aussi me regardait. Et je devins encore plus rouge. Enfin le dîner s’acheva. Avant de partir, je jetai un dernier regard au grand brun, il me disait toujours quelque chose et je n’arrivais toujours pas à m’en souvenir. Je me mis à penser à tous ces flashs que j’avais. Si seulement je pouvais en avoir un maintenant. Mais je ne les ai pas sur commande. J’aurais espéré qu’il fasse parti d’un des évènements de ce passé de façon à ce que ma mémoire me revienne mais non ! Je sortis de mes pensées lorsque nous furent arrivés au cinéma. Mon père fut donc projeté dans la salle Walt Disney avec ma sœur et j’allai voir un beau film avec ma mère. Ce fut une soirée géniale. On avait vraiment rigolé. J’étais vraiment contente, mais une fois de plus, je ne pus m’empêcher de penser que ça ne serait pas arriver dans ma vie d’avant.